Quoi? Mon titre est bizarre? Il sera plus clair à la fin de l’article! Car cet article est consacré à notre transformation : devenir une girafe avec la communication non violente. C’est Monsieur Marshall, créateur de la CNV qui l’a dit.

Ici et sont les liens vers les articles de la CNV que j’ai pu écrire avant. Tu y trouveras des informations complémentaires. Mardi soir, lors d’une nouvelle réunion de communication empathique, organisée par les Colibris 83, j’ai appris que nous étions des chacals.

C’est vrai que quand on y pense, j’ai pensé à la réplique d’Astérix et Obélix mission Cléopâtre. (je m’égare). Alors je ne sais pas trop ce que ce Marshall a contre les chacals, car en faisant une recherche, je les ai trouvé plutôt mignon

!

chacal

!

Là ou je veux en venir, c’est que pour ce monsieur, nous sommes des chacals dans note manière de communiquer. « Tu m’énerves »; « bouge toi »; « j’en ai marre de vous ».. Qui  n’a jamais prononcé ces petites « urines de chacals » ? Eh oui.. La communication empathique n’est pas si simple que ça! Oh mais me direz-vous, bien sûr qu’on sait être gentils : « tu es belle »; « tu as maigris »; « tu es mieux coiffée comme ça »; « cette robe te va bien ».. Loupé ! En voici en voilà du jugement ! Car une chose est importante

!

Le jugement est une interprétation

Une interprétation n’est pas une observation

Donc le jugement n’est pas une forme de communication empathique

!

PAF ! Voilà un bon socle de communication qui s’effondre car tout le monde sait que l’humain adoooooooooore donner son avis. Mais s’est on déjà demandé si la personne en face avait envie d’entendre notre avis ? Si on s’amusait  à poser cette question avant de dégainer notre « je pense que… » on serait surpris d’avoir le clapet fermé plus d’une fois!! On peut tout à fait donner notre avis, si la personne en face accepte de le recevoir.

!

Et la critique dans l’affaire?

!

On se doute bien que critiquer n’est pas trop « in » niveau communication empathique. Mais là où ça devient intéressant, c’est que lorsqu’on critique, on exprime en fait un besoin que l’on a en plein insatisfaction de manière tragique !

Prenons l’exemple de la fille super bien foute qu’on voit à la plage « tu l’as vu elle le corps qu’elle a! Trop beau. C’est sûr elle passe sa vie à la salle de sport elle a rien d’autre à faire! » N’a t’on pas, dans le fond besoin d’être bien dans notre corps ? Il y a des chances. N’aimerait-on pas nous aussi aller plus à la salle de sport? Il y a des chances aussi! Alors au lieu de critiquer, annulons notre rendez-vous avec les chips et le saucisson et allons transpirer une heure à la salle de sport ! Et surtout, soyons heureuse pour la fille super bien foutue qui rayonne sur la plage, prenons-là en exemple et non en grippe! Si on ne l’avait pas vu sur la plage, on ne serait peut être pas retournées à la salle de sport de ci-tôt !

Tout est bien qui finit bien! Nous voilà prêts à nous exprimer comme des girafes! Etes vous prêts? Je vous propose un petit test. Mardi lors de la réunion on a du dire si des phrases étaient « TOP » de la CNV (phrases d’observation sans jugement) ou « DOWN » (phrase avec jugements et généralisation), à vous de jouer :

  1. Tu m’as menti (facile)
  2. Tu es belle
  3. Je te trouve très beau avec ta nouvelle chemise
  4. Quand j’ai dis que je n’arrivai pas à faire l’exercice, on s’est moqués de moi
  5. A ce rythme-là on détruit la planète
  6. Déjà 90% des arbres de cette forêt son abattus et ils continuent.

Alors? Pas ci évident que ça hein ! Avec beaucoup d’entrainement au quotidien, on peut tous y arriver, on en est capable et puis surtout on en a besoin, bien des conflits seraient évités je pense ! <3

!

giraffe-1601168_960_720

Devenir une girafe avec la communication non violente : le test

Vous pourrez aussi aimer

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *