Déjà que j’étais convaincue que rien n’arrivait par hasard, je vis depuis hier une confirmation. Je me suis fais une entorse en voulant faire ma sportive, un dimanche matin! J’ai un peu cherché ce qu’elle voulait me dire cette entorse et voilà ce qu’elle me dit : besoin de douceur … <3

Pour ceux/celles qui me connaissent, c’est vrai que j’ai pris depuis des années, quelques temps du poids. J’en suis arrivée au point où depuis longtemps quand je monte sur la balance je me dise « wtf, impossible que je prenne un kilo de plus » et puis ça grimpe.

D’accord j’aime les bonbons, d’accord j’aime les frites et les burgers, mais je ne me considère pas non plus comme une accro à tout ça! Je suis la plus heureuse avec des radis, des tomates cerises et du Goma-sio (véridique). Je le sais, le problème ce n’est pas tellement la nourriture, c’est la vision que j’ai de moi même.

Souffler en me regardant dans le miroir, m’appelait petit loukoum, petit boudin. Dire que mon ventre est dégueulasse, et j’en passe. En fait depuis des années je nourris mon gras je crois. Tellement que le jour est arrivé où le corps me dit : stop, sois gentille avec toi-même.

Ce week-end j’étais d’anniversaire, journée sportive. Je ne me suis pas cachée de me faire la réflexion que de toutes les copines, je serai la plus dégueu. Je pensais encore que cette pensée n’impactait rien. Nous voilà donc sur le terrain de beach volley. Nous vient l’envie d’aller voir ce qu’il se passe au beach soccer.. On se joint aux équipe déjà faites. Je sautille en attendant la balle environ 10 secondes quand soudain : crackkkkkk[….]kkk  (non je n’exagère pas le bruit a vraiment été très long) ma cheville venait de me lâcher.

Non je n’ai pas une grosse entorse, mais une entorse quand même. Et je veux pas dire mais se faire une entorse bêtement en sautillant sur soi même en tenue de sport alors qu’on se dit ouvertement face au miroir qu’on est dégueu.. Pour moi c’était complétement un signe!

Le signe du moment opportun pour arrêter de se dire des choses négatives à soi même. Face au miroir je nourris mon bidon! Le moment est arrivé de prendre soin de moi, dans tous les sens du terme.

Monsieur Jacques Martel (le grand dictionnaire des malaises et des maladies) dit que pour une entorse, il faut que j’accepte de prendre le temps de me réorienter ou d’apporter les changements nécessaires pour que je puisse aller de l’avant librement. Et la cheville parle de direction à prendre dans la vie, elle sous entend que j’ai peur de sortir de mon cocon (sans blague!). Je m’appuie sur de nouvelles façons de voir les choses, de nouveaux critères plus ouverts et flexibles. Je prends conscience de la situation dans laquelle je me sens enchaînée. Quel avantage puis-je donc tirer de cette immobilité?

Prendre plus soin de moi, faire plus de lectures dans les domaines qui me passionne, m’aimer comme je suis, aimer mon ventre! Ne plus être en lutte contre lui. Accepter. M’aimer et me rendre heureuse

2015-09-09 11.37.34

Quand l’entorse parle : besoin de douceur

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4 commentaires sur “Quand l’entorse parle : besoin de douceur

  1. Tiens, tiens, tiens… J’ai réalisé que j’aimais ma fille plus que tout et que j’étais vraiment heureuse d’être enceinte le moment où je suis tombée dans les escaliers et que je me suis tordu la cheville !… Coïncidence ?
    Bisous ma belle ! Je vais essayer aussi de m’aimer !

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